Chatbot IA
Un chatbot répond vite. S’il se trompe, la réponse reste la vôtre.
Un assistant IA peut répondre à vos clients à toute heure, à partir de vos informations. Il peut aussi inventer. Voici quand il vaut la dépense, comment le cadrer et combien il coûte.
Avez-vous vraiment besoin d’un chatbot ?
Souvent, non. Cet avis est le nôtre : regardez d’abord les questions que vous recevez vraiment.
| Votre situation | Solution | Pourquoi |
|---|---|---|
| Dix questions qui reviennent toujours | Une bonne page de questions | Une réponse écrite une fois, relue, qui ne dérive pas. |
| Chaque demande est différente | Un formulaire et une personne | Un assistant ne saura pas juger votre cas client. |
| Beaucoup d’informations, souvent hors horaires | Un chatbot | Catalogue, conditions, procédures : c’est là qu’il fait gagner du temps. |
| Santé, droit, argent, sécurité | Une personne d’abord | Une erreur coûte trop cher pour la confier à un assistant seul. |
Le cas à connaître : Air Canada
En 2024, un tribunal de Colombie-Britannique a jugé Air Canada responsable d’une mauvaise information donnée par son chatbot sur un tarif de deuil. La compagnie soutenait que le chatbot répondait de ses propres actes. Le tribunal l’a écarté : le chatbot fait partie de son site.
Le montant était faible, 650,88 dollars canadiens. La leçon, elle, ne l’est pas.
Ce que cela change pour vous
C’est une décision canadienne, d’un tribunal de petits litiges. Elle ne dit pas ce que jugerait un tribunal à Monaco ou en France. Elle montre un risque simple : un client peut prendre la réponse du chatbot pour la vôtre.
Écrivez donc ce qu’il a le droit de dire, et renvoyez vers vos conditions écrites pour les prix, les remboursements et les engagements.
Comment nous le cadrons
- Ses sources. Vous validez la liste des informations qu’il peut utiliser. Rien d’autre.
- Ses sujets interdits. Prix non publiés, conseils juridiques ou médicaux, promesses de délai : il renvoie vers une personne.
- Le passage à une personne. Quand il ne sait pas, il le dit et propose de vous écrire.
- L’affichage. Le visiteur voit qu’il parle à un assistant IA, et que la réponse peut contenir une erreur.
- Les tests. Nous préparons une liste de questions, dont des pièges. Vous relisez les réponses avant la mise en ligne.
Le règlement européen sur l’IA, article 50, présenté comme applicable au 2 août 2026, demande d’informer les personnes qu’elles échangent avec une IA, sauf si c’est évident. Il vise d’abord les fournisseurs de ces systèmes, et ce texte a été modifié depuis son adoption. Faites vérifier ce qui s’applique à votre cas par un professionnel.
Combien ça coûte
Un chatbot entre dans notre application sur mesure : à partir de 2 000 € HT, délai minimum 1 semaine. L’entretien mensuel part de 190 € HT, en option.
S’y ajoute l’abonnement au fournisseur du modèle d’IA, à votre nom. Il est souvent facturé à l’usage : plus on lui écrit, plus il coûte. Nous en parlons avant de chiffrer.
Un repère extérieur
Fenxi, un studio qui vend ce service, annonce 3 000 à 10 000 € pour un premier chatbot interne sur quelques documents, et 15 000 à 50 000 € pour un assistant métier relié à vos outils (mise à jour le 31 octobre 2026). Ce sont ses fourchettes, sans étude, et leur périmètre diffère du nôtre.
Nous avons déjà réalisé des chatbots. Nous ne citons aucun client sans son accord. Prix d’une application métier, et autres usages.
Questions fréquentes
Le chatbot peut-il se tromper ?
Oui. Un assistant IA peut produire une réponse fausse et bien écrite, même à partir de bonnes informations. On réduit ce risque en limitant ses sources et ses sujets, et en testant, sans le supprimer. Ne lui confiez pas seul une décision qui engage votre entreprise.
Faut-il dire aux visiteurs que c’est une IA ?
Nous l’affichons toujours clairement. Le règlement européen sur l’IA prévoit cette information, sauf si c’est évident. Monaco n’est pas dans l’Union européenne : si vos visiteurs y sont, demandez à un professionnel ce qui s’applique à vous.
Que devient ce que les visiteurs écrivent ?
Leurs messages passent par le fournisseur du modèle d’IA, et ils peuvent contenir des données personnelles. Il faut donc l’annoncer dans votre politique de confidentialité et choisir ce qui est conservé. Nous ne faisons pas passer un document déclaré confidentiel dans un outil externe sans votre accord.
Un chatbot remplace-t-il une personne ?
Non. Il répond aux questions courantes et passe la main à une personne quand il le faut. Si vos clients posent surtout des questions délicates, gardez un contact humain.
Sources, lues le
- Moffatt c. Air Canada : analyse du 19 février 2024. McCarthy Tétrault, cabinet d’avocats.
- Moffatt c. Air Canada : montant et motifs. Dentons, cabinet d’avocats.
- Règlement européen sur l’IA, article 50. Texte reproduit par artificialintelligenceact.eu.
- Combien coûte un projet IA en entreprise, mise à jour le 31 octobre 2026. Fenxi, studio de développement.
Vos clients posent toujours les mêmes questions ?
Envoyez-nous les dix plus fréquentes. Nous vous disons si un chatbot se justifie, et à quel prix.